Pays Bolivie
Région Département de Tarija
Durée 2024-2028
Financement Ministère des relations internationales et de la Francophonie (MRIF) - Programme Québec sans frontière (QSF)
Domaine d'activité Promotion et défense des droits des femmes
Objectif Réduire le risque d’impunité pour les violences, en renforçant le leadership des femmes dans l’exercice de leurs droits
Le projet
PRINCIPAUX RÉSULTATS ATTENDUS
- Les femmes ont un meilleur accès à de l’information sur leurs droits et sur les réglementations juridiques de la Bolivie.
- Les femmes influencent positivement les actions visant à faire respecter leurs droits et deviennent des actrices capables de parvenir à une application efficace de la justice dans une perspective de genre.
PRINCIPALES ACTIVITÉS RÉALISÉES ANNUELLEMENT
Ateliers d’information et de sensibilisation avec les femmes de groupes ciblés
Ateliers d’information et de sensibilisation avec des hommes issus de groupes ciblés
Rencontres entre femmes et hommes pour lutter contre les violences de genre
Accompagnement de cas d’orientation et de conseils juridiques via le bureau mobile d’ECAM
Campagnes d’information massives dans les foires, les espaces éducatifs et les places centrales sur la violence de genre
Campagnes sur les réseaux sociaux avec l’utilisation d’outils numériques avec des informations sur la prévention des violences sexuelles et des violences de genre
Campagnes de masse sur la prévention du harcèlement de rue dans les espaces publics tels que les transports publics
Diffusion de matériel (brochures, porte-clés, portefeuilles, etc.) contenant des informations sur les procédures légales
Publications de notes dans un magazine virtuel et de témoignages à la radio
L’Équipe de Communication Alternative avec les Femmes (ECAM) est une institution avec plus de 30 ans de travail en faveur de l’exercice des droits humains et des citoyens des secteurs sociaux en situation de plus grande vulnérabilité, dans les quartiers urbains populaires et les communautés rurales du département de Tarija. L’ECAM est une institution civile de développement social, à but non lucratif, sans militantisme politique ni affiliation religieuse, qui par ses actions contribue à la construction d’une société plus juste, avec l’égalité des sexes et le bien-être social. L’institution a commencé son travail dans les quartiers les plus défavorisés de la ville de Tarija, dont beaucoup étaient constitués de familles de migrants arrivés dans la ville à la suite de la délocalisation des mines. Face à la pauvreté structurelle, à la marginalisation et à la discrimination de cette population, l’objectif était de rendre visible et de dénoncer les conditions de vie et la violation des droits, à travers des processus de communication populaire, en donnant une voix à ceux qui étaient réduits au silence. C’est pourquoi la communication alternative est structurelle dans l’identité institutionnelle. Tout au long de son histoire, il s’est caractérisé par le fait de privilégier les femmes, les filles, les garçons, les adolescents et les jeunes, ainsi que les organisations de quartier et communautaires, en dénonçant, en proposant et en mettant en œuvre des solutions alternatives aux problèmes sociaux tels que la violence de genre et générationnelle, les inégalités sociales, la pauvreté et plus particulièrement la féminisation de la pauvreté.